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Qui suis-je ?

Présentation rapide

Bonjour à toutes et à tous.
Je me présente : AVONASAC, apprenti poète, comme tant d'autres.
J'ai aujourd'hui décidé de passer le cap, et de sortir de l'anonymat.

Je vous propose donc sur ce blog, tous mes poèmes et réflexions, empreints de mes émotions, de mes humeurs, de mon quotidien...tous ont cependant un point commun : L'AMOUR

Je vous souhaite une très bonne visite, en espérant vous retrouver très rapidement pour d'autres textes, et pour continuer de vous faire partager ma passion des mots...

Très cordialement.

 

 

Avonasac…
 

Ma déclaration

Certains jours sont plus sombres que les nuits les plus noires,
Nos pensées nous encombrent à n'en plus rien savoir,
Au delà de nos doutes nous reste l'essentiel,
Nos chemins et nos routes, et nos yeux vers le ciel. 
 

Quand je pars loin de toi c'est pour te revenir,
Aucune nuit ne passe sans penser à tes rires,
Dans le brouillard dense de ces jours infinis,
Je conjure l'absence d'éloigner de toi l'oubli. 
 

Souviens toi mon amour de toutes mes promesses,
Souviens toi mon amour de ma douce tendresse,
Tant d'amour et de vie, tant de joie en partage;
Ne peuvent êtres effacées par de nouveaux visages. 
 

Je t'ai offert ma vie de mon corps à mon âme,
Je cultive le fruit et protège la flamme,
De notre relation si riche et si intense,
Afin que ces démons, à nous briser renoncent. 
 

Chaque morceau de moi, de mon sang à ma chair,
Chaque son de ma voix, du plus grave au plus clair,
Chaque frisson de joie, chaque pensée heureuse,
Est colorée de toi car tu me rends heureux ! 
 

Oublie chaque nuage qui assombrit ton coeur,
Ecris toutes les pages qui assèchent tes pleurs,
Laisse rayonner en toi la lumière de Nos jours,
Et émerveille toi du parfum de notre Amour. 
 

Quelle est cette force vive qui nous pousse à fermer l'oreille au mensonge ?
Quelle est cette énergie intense qui nous donne la force de tout pardonner ?
Quelle est cette source pure qui nous rafraichit l'âme quelles que soient les épreuves que nous rencontrons?
Quel est ce feu ardent qui brûle au fond de nous et nous donne l'envie de nous dépasser pour l'autre, de nous renouveler sans cesse pour l'être aimé ?
Quelle est cette sève épaisse et nourissante qui coule en nous et qui nourrit nos sentiments au delà du temps, au delà des gens, au delà de tout ? 
 

C'est l'Amour. Le seul et l'unique. Celui qu'il nous est donné de vivre qu'une fois dans notre vie.
Cet Amour mon amour c'est celui qui nous unit depuis tant de temps, en nous, mais officiellement depuis le 1er Septembre.
Le premier septembre comme le premier chiffre d'une suite sans fin.
Le premier septembre comme le commencement d'une vie nouvelle et sans retour.
Le premier septembre comme le départ heureux pour un voyage au long cours sur le fleuve de notre vie à deux.
Le premier septembre est un début...et ne raisonnera jamais en nous comme une fin, pour quoi que ce soit, jamais...JAMAIS 
 

Hélène, rempli de tout cet amour que j'éprouve à ton égard, je tenais à te dire que mes promesses nous concernant, sont de vraies promesses, et que je m'évertuerai ma vie entière à les honorer, en ton nom.  

Je t'aime mon Amour, je dirais même plus je t'extr'aime, car je ne connais à ce jour aucun mot assez fort pour t'exprimer la force et la profondeur de ce sentiment magnifique que toi seule a su me faire découvrir, et que je redécouvre chaque jour. 

Samuel, ton amoureux, ton homme, ton mari, et un beau jour le père de nos enfants !

La Rose
 
Un certain homme planta une rose et l'arrosa fidèlement,
Et avant qu'elle ne fleurisse, il l'examina.
Il vit le bouton qui allait bientôt fleurir et aussi les épines.
Et il pensa: " Comment est-il possible qu'une fleur si magnifique
Provienne d'une plante chargée d'autant d'épines pointues ?"
Attristé par cette pensée, il négligea d'arroser la rose,
Et avant qu'elle ne fût prête à fleurir, elle mourut.
Il en est ainsi pour beaucoup.
A l'intérieur de chaque âme, il y a une rose ;
Les qualités divines plantées en nous à la naissance
Grandissent parmi les épines de nos erreurs.
Beaucoup d'entre nous se regardent eux-mêmes
Et voient seulement leurs épines, leurs défauts.
Nous désespérons, en pensant peut-être
Que rien de bon ne pourra sortir de nous.
Nous négligeons d'arroser le bien qui est en nous,
Et finalement, il meurt.
Et nous ne réalisons jamais notre potentiel.
Certaines personnes ne voient pas la rose à l'intérieur d'elles-mêmes.
Quelqu'un d'autre doit la leur montrer.
Un des dons les plus extraordinaires qu'on puisse posséder
Est d'être capable de passer à travers les épines des autres
Et de trouver la rose à l'intérieur d'eux.
C'est la caractéristique de l'Amour, de regarder une personne
Et, sachant ses erreurs, de reconnaitre la noblesse dans son âme,
Puis de l'aider à réaliser qu'elle peut dépasser ses erreurs.
Si nous lui montrons la rose, elle fera la conquête des épines ;
Alors, elle fleurira, et plus loin fleuriront trente,
Soixante, une centaine de plants comme celui qui lui a été donné.
Notre devoir en ce monde est d'aider les autres
En leur montrant leurs roses, et non leurs épines.
Alors seulement nous atteindrons l'Amour
Que nous devrions ressentir pour chacun,
Alors seulement nous fleurirons dans notre propre jardin.

de Patricia LOCKERT

Démence

 

 

 

 

 

A l'heure où le soleil a rejoint l'horizon,

 

Dès lors que le ciel noir s'illumine en douceur,

 

Je regagne rêveur le fauteuil du salon,  

 

En espérant trouver le repos de mon coeur.

 

  

 

Ma journée fut teintée par le gris et le noir,  

 

De pensées insensées issues de nulle part.  

 

Dans des lieux inconnus plongés dans le brouillard,  

 

Rodaient autour de toi des hommes aux regards noirs.  

 

 

 

J'étais désemparé, prostré par l'impuissance,  

 

Te voyant envoûtée par leurs gestes enjôleurs,  

 

Dépourvu de raison, assommé par l'absence,  

 

La folie me guettait en déchaînant mes peurs.  

 

 

 

C'est alors que soudain ta voix se fit entendre,  

 

Telle une main tendue venue pour me défendre,  

 

Chaude, rassurante, apaisante, calme,  

 

Je sentis s'étioler les frissons de mon âme.  

 

 

 

Mon tendre Amour vois-tu où est rendue ma vie ?  

 

Sans toi à mes côtés mon existence sombre,  

 

Garde moi pour toujours tout contre toi blotti,  

 

Je te serai fidèle telle la lumière à l'ombre.

 

  

 

Avonasac…

 

 
Une peau de velours, au parfum de cannelle,
Fraîche, câline, incandescente, féline,
Elle incarne la grâce d’une candeur fragile,
Un naturel divin, d’une beauté divine.
 
La bonté de son âme rayonne tout autour,
Inondant tous les cœurs qu’elle rencontre en chemin,
Elle me croisa un jour au détour de l’amour,
Et transforma mon être en jardin de jasmin.
 
Un jour sans sa présence est pour moi une nuit,
Sans lune, sans étoile, et sans rêve aussi,
Une nuit sans sa peau est comme un jour sans vie,
Un sablier sans sable, une flamme sans bougie.
 
Les aiguilles du temps, partent et s’en reviennent,
Quelques secondes à peine d’une chaude présence,
Quelle image bien triste de sa vie et la mienne,
Mais quelle effusion de joie après tant de patience.
 
J’ai arpenté le monde à la recherche de
Cet être merveilleux sans attendre qu’il vienne,
Les lignes de nos mains nous rendent un jour heureux,
Elle redessina les miennes pour les mêler aux siennes.
 
Depuis lors, mes bras sont devenus des ailes,
Et les doigts de mes mains, redessinés en plumes,
Une tendre douceur surgit de moi, pour elle,
Quand son regard de braise vient raviver ma flamme.
 
Dans le froid de mes veines, je ressens sa présence,
Dans l’absence enneigée je dessine ses contours,
Mais au creux de mon corps gronde l’incandescence,
D’un volcan merveilleux que l’on prénomme Amour.
 
 
 
 
Avonasac…
 
 
Le quai de gare m’attend comme à chaque fois,
Un nouveau départ qui m’emmène loin de toi,
Dans ton regard je peux lire : « ne t’en vas pas ! »,
Ton au revoir glace mon cœur, glace ma voix…
 
Je dois partir tu m’embrasses une dernière fois,
Dans un soupir je m’éloigne pas à pas,
Ton souvenir m’accompagne si loin…là bas…,
Je voudrais te sourire, mais je ne peux pas…ne m’en veux pas…
 
Au milieu de tes nuits quand je ne suis pas là,
Où vont tes rêves, quand je ne veille pas sur toi,
Oui tu dois me maudire, quand je te laisse si seule avec toi,
Mais ne tire pas un trait sur moi, pas pour ça…
 
Je reviendrais dans quelques semaines, dans quelques mois,
J’en tremblerai de joie jusqu’au bout de mes doigts,
Mais seras-tu là, pour me prendre encore au creux de tes bras ?
Seras-tu là, le cœur battant rien que pour moi ?
 
Tu m’oublieras, la solitude aura raison de moi,
Tu laisseras un cœur déchiré, mais rempli de ta voix,
Je repartirai vers d’autres gares qui n’attendent que moi,
Un jour peut être…non, n’y pensons pas…
 
Au milieu de tes nuits, un autre sera toujours là,
Il partagera tes rêves quand moi je rêverai de toi,
Oui je dois me maudire, pour t’avoir laissé si seule avec toi,
Mais je ne tire pas un trait sur toi…tu restes là…
 
 
 
 
Avonasac…
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